Nouveau Clip – Quand nous regardions Cassiopée

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Voici une chanson dans laquelle je ne hurle pas, une chanson durant laquelle ma bouche n’articule pas 1450 mots à la minutes… non, c’est une chanson toute douce, une vraie ballade.
Je sais que je vais peut être en surprendre plus d’un, mais je ne suis pas uniquement un « barjo complétement secoué du bocal ».
Il est vrai que mes concert sont fortement très dingo-dynamico-foufou.

Mais je place toujours entre mes chansons énergiques une ou deux ballades par concert, sinon, si je ne chantais que des chansons à 200 à l’heure les unes après les autres… au bout d’une heure trente, tout le monde deviendrait fou (moi y compris).

Donc voici une de mes vraie ballades, cette chanson s’intitule « quand nous regardions Cassiopée »… cette chanson est une résonance aux éternels « et si et si et si »…. « et si nous avions »… « et si ‘javais osé »… « quoi donc serait ma vie, si… »

Pour les curieux et les fétichistes des guitares, je joue dans cette vidéo sur une Silvertone 1448 des années 50 et ma quadricaster (toutes les deux sont des guitares électriques 4 cordes) le tout sont branché dans un Oahu 5w des années 50 itou.

Quand nous regardions Cassiopée
Paroles et musique : Aël

Contre toi je suis allongé
Il est minuit bientôt trente huit
Dans l’herbe près du noisetier
Pile en dessous de Cassiopée
La nuit est beaucoup étoilée
Et je n’ose pas t’embrasser

Contre moi tu es allongée
Il est minuit bientôt quarante
Les grillons chantent par millier
Dans les herbes hautes cachés
J’aimerai ta main caresser
Mais Je crains de ne point l’oser

REFRAIN :

Ce fut un sacré bel été
Même si j’aurai du t’embrasser
Dans les herbes hautes cachées
Ce fut un sacré bel été
Même si j’aurai du t’embrasser
Et tes blond cheveux emmêler
Ce fut un sacré bel été
Même si j’aurai du t’embrasser
Et puis tes fesses caresser
Ce fut un sacré bel été
Quand nous regardions cassiopée

Les nuits sont fort chaudes en juillet
Et les étoiles sont filantes
Sur tes cheveux de la rosée
Qui scintille comme Cassiopée
Ebloui par la voie lactée
Audacieux je n’suis pas assez

Les nuits sont fort chaudes en juillet
Je crois que je suis en amour
Mais je ne puis point m’hasarder
À ton genou droit caresser
A ton oreille mordiller
Alors je regarde Cassiopée

REFRAIN

Dans vingt ans ce sera l’été
Je regarderai Cassiopée
Allongé près du noisetier
A toi beaucoup je penserai
Toi qui mon cœur tout fous rendais
Et j’aurais des remords légers

REFRAIN

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